La boucle de validation
Le process de travail avec Adrien, tel qu'il l'a formulé le 11 septembre 2026 : « dès qu'il y a un problème, une fois que tu l'as corrigé, tu me montres rapidement un extrait de quelques secondes pour que je valide, et ensuite seulement tu appliques ça à l'ensemble de la vidéo. »
Et, la même journée : « sois stratégique. Fais-moi d'abord valider tout ce qui est à valider, et ensuite tu pars bosser pour vingt, trente minutes. »
Les deux phrases disent la même chose vue de deux côtés : son temps et sa machine sont la ressource rare, pas la mienne.
Le cycle, dans l'ordre
- Produire tout ce qui se juge, en une fois — extraits de quinze secondes dans les trois formats, planches de visages, comparatifs de voix, plans générés, maquettes d'habillage.
- Envoyer le lot entier, d'un coup, avec ce qu'il y a à trancher clairement énoncé.
- Attendre ses réponses. Ne rien lancer de long pendant ce temps : sa machine doit rester libre.
- Lancer la phase longue, qui peut alors tourner trente minutes sans le déranger.
- Vérifier soi-même —
verifier_formats.py, la planche des trois formats, la liste deavant-de-livrer.md. - Déposer au Drive immédiatement après sa validation, sans attendre de constituer un lot.
Après une correction, jamais de montage complet à l'aveugle
python3 04-PRODUCTION/scripts/monter_ads_NNN.py "9:16" "1:1" "16:9" --extrait 15
Moins d'une minute par format contre dix. L'extrait montre le cadrage, les sous-titres, la synchronisation et la qualité d'image — tout ce qui se juge. L'appel à l'action y est automatiquement désactivé, puisqu'il se pose sur les dernières secondes de la vidéo entière et tomberait au mauvais endroit sur un extrait.
Le montage complet ne se lance qu'après son accord sur l'extrait. Relancer douze fichiers sur la foi d'une correction qu'il n'a pas vue, c'est risquer dix minutes de machine et un aller-retour de plus.
La question à se poser avant tout calcul long
Qu'est-ce qu'il restera à valider quand ça aura fini ?
Si la réponse n'est pas « rien », c'est qu'on s'y prend à l'envers : ce qui reste à valider devait partir avant, pas après.
Ce qui se dépense se montre avant
Aucune génération payante — Argil, Veo, clonage de voix — ne se lance sans que le chiffrage et le contenu lui aient été soumis. Sa formulation : « je compte sur toi pour, avant de générer quoi que ce soit qui use des crédits, tu me montres tout avant ». Le découpage plan par plan se présente en français, avec l'intention de chaque plan, et le total en euros.
Et tout se consigne
« Note bien tous les process et toutes les règles qu'on devra suivre à chaque fois. » Chaque consigne entre ici ou dans la page de format concernée, le jour où elle est donnée. Une règle qui ne vit que dans une conversation est une règle qu'on repayera.