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Le choix des visages — Adrien voit, Adrien choisit

Aucun personnage n'entre dans une publicité sans qu'Adrien ait vu son visage. C'est sa consigne, et elle vaut pour chaque personnage de chaque publicité, pas seulement pour les nouveaux.

La méthode : dix candidats par personnage, présentés en planche contact numérotée, une seule image par publicité. Il répond par un numéro. C'est le même principe que pour les voix — on ne décrit pas, on fait voir, et on numérote pour qu'une réponse tienne en un chiffre.


Comment on constitue la planche

Les portraits viennent des banques d'images, cherchés sur des requêtes qui décrivent l'âge, le cadre et la posture attendus — « senior man portrait at home looking at camera » pour un UGC maison, « man 60 portrait indoor » pour un plateau de podcast.

Deux exigences de forme, parce qu'elles conditionnent la suite :

Le portrait est le plan. Argil anime la photo telle quelle : son décor devient le décor de la publicité, son cadrage devient le cadrage. Une photo prise dehors ne donnera jamais un plan d'intérieur.

La photo doit montrer les dents du haut si le personnage sourit à un moment, et être éclairée de face. Le détail est dans formats-animes.md — un générateur qui n'a pas de référence de dentition en invente une, et l'écart se voit.

Cadrage à mi-buste, regard vers l'objectif, fond simple. Une photo trop serrée donne un détourage impossible ; une photo de trois-quarts donne un avatar qui ne regarde jamais le spectateur.


La planche contact

Dix images redimensionnées au même format, numérotées en gros, cinq par ligne. Elle part dans A-ECOUTER comme le reste de ce qui se juge, sous un nom qui dit la publicité et le personnage : Ads 116 — 10 candidats homme 70 ans.png.


La réserve juridique

Ces portraits sont des photos de personnes réelles, sous licence de banque d'images. La licence couvre l'usage commercial de l'image, mais animer un visage identifiable pour lui faire dire un texte dépasse ce qu'un contrat de banque prévoit d'ordinaire, et la personne photographiée n'y a pas consenti.

Deux voies plus sûres, à préférer dès qu'elles sont disponibles : les avatars du catalogue Argil, dont les acteurs sont sous contrat pour cet usage précis, et les portraits générés, qui ne représentent personne. La banque d'images reste une solution de dépannage, à réserver aux maquettes plutôt qu'aux publicités diffusées.

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